" Tout à commencer le jour ou je suis morte, si il y avait eue une nécrologie elle aurait décrit la vie quelquonque d'une femme quelquonque sans aucune famille. Mais il n'y a pas eue de nécrologie parce que le jour ou je suis morte a également été le jour ou j'ai commencer a vivre "
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" Vous avez passer votre vie dans une cage en acceptant ce que vous êtes tout ce que vous êtes, vous pouvez être libre et la liberté c'est le pouvoir "
Longtemps il n’est resté des ténèbres qu’une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l’antre imprégnée de fumée, baignée d’alcool, briser les chaînes du passé, créer l’irréel.
J'étais un enfant , cette chose que les adultes fabriquent avec leurs regrets.
" βαrβ!Σ !s α Slut "
J'ai six ans, mes pansements pourrissent
Gorgés de sang
Mais qui nous fait ça
Je sais, le mal se tait
Tu ne vivras qu'une fois
Et si elle ne le fait pas, moi je le tuerai, je le tuerai
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as vendue, clouée, usée
Tu te souviendras de moi
On te rappellera ce que tu nous a fait et comment tu l'as fait
Je sais qui tu es
Tu sais qui tu es
Tu sais qui tuer
Tératologie morphologique
Monstruosité fixée
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as pendue, tournée, cordée, je reviendrais hurler
Je te hais, je te hais.
J’ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n’ai pas guérie.
Encore combien d’années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant.
Je regarde le sang sur mes mains : Beau paysage !
Son ventre se décharge vers le bas. La folie s'écoulant sur ses genoux délicats.
Mes rêves m'appellent, se mêlent toujours.Les maux ne seront jamais sages.
Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente,
une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain,
au plus profond du subconscient,
pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade.
Toutes ces tortures qui hantent mes nuits.
Il est entré, visage obscur, mâle impur.
Ses sales doigts ont taché ton corps.
Encore, il te touche, tellement, ta peau est douce.
Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais!Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! mais toi, tu n'y échapperas pas.Sens l'enfer grandir en moi.
Et mes yeux se souviennent. Tu me rend froide, neutre... morte.
Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé